Dans les Echos: "Les DAF se partagent entre plusieurs PME"

Article publié par Guy Degeorges le 19/06/2013 à 18:07
Catégories : Témoignages
Tags : DAF en temps partagé, DAF à la carte, DFCG, Guy Degeorges

Dans les Echos du 12 juin, la journaliste Cecile Desjardins explique comment de plus en plus de PME font appel à un directeur financier à "temps partagé"pour quelques jours ou quelques semaines.

Voici quelques extraits:

Une définition du daf en tp:

« Le DAF à temps partagé est un copilote de l'entreprise, qui intervient ponctuellement, de quelques jours par semaine à quelques jours par an », explique Benoît Garros, directeur financier à temps partagé et qui anime au sein de la DFCG (association des directeurs financiers et contrôleurs de gestion) un groupe d'une cinquantaine de ces indépendants (voir leur site ).

Les sujets d'intervention?

« Les axes prioritaires d'intervention sont le pilotage et le financement, car ce sont les besoins que les chefs d'entreprise ressentent comme les plus cruciaux », résume Guy Degeorges, DAF à temps partagé depuis quatre ans. Mais tout est possible : structuration de l'entreprise, gestion de trésorerie, mise en place d'un reporting, suivi de gestion, mise en place d'outils ERP ou encore établissement des comptes consolidés. « On peut même n'intervenir qu'un jour tous les deux mois, simplement pour faire le point sur les objectifs financiers et les grands choix stratégiques du dirigeant », illustre l'un de ces spécialistes.

Les forces des daf en tp:

« Grâce à son expérience et à ses interventions dans des entreprises de secteurs et de problématiques très variées, le DAF à temps partagé est en général pluridisciplinaire et dispose de réseaux importants, notamment dans les banques », explique Jean-Pierre Marduel, à temps partagé depuis deux ans.

L'avis d'un client, président d'une PME:

Toutes les PME ont besoin d'un DAF, de quelques jours par an à plusieurs jours par semaine. En réalité, il faudrait consulter un DAF à temps partagé, comme on va chez le dentiste : pour qu'il jette un coup d'œil, même si tout va bien », conseille Erik Sudre.

La conclusion de l'article:

La visibilité est encore faible, mais la crise pourrait bien se révéler porteuse : un nombre croissant de dirigeants de PME auraient bien besoin actuellement d'un coup de pouce pour mettre en place des outils de pilotage, améliorer leur BFR ou trouver un financement. De là à prendre leur téléphone ?

Lire l'article complet de Cécile Desjardins sur le site des Echos Business

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